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C'est
bien connu : Quand Gabriel Lecouvreur ouvre son
journal, il est rare qu'il n'y trouve pas motif à voler
au secours de la veuve et de l'orphelin. En l'occurrence,
dans le petit coin du Lubéron où l'appelle sa vocation,
il n'y a pas de veuve. En revanche, il y a beaucoup d'orphelins,
ça compense.
Et
s'il n'y avait qu'eux ! Débarquant au beau milieu de très
actifs nostalgiques du troisième Reich, le Poulpe
va découvrir que le contrôle des changes n'est plus ce
qu'il était, et que si la daube provençale ne se fait
pas forcément au vin, elle se lie par contre au sang....
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